Nadia Neven, chef de file du développement durable au TEC. Interview

En septembre dernier, un nouveau poste était créé au sein du groupe TEC : celui de chef de projet Développement Durable. Cette fonction récente traduit la volonté du TEC de prendre en main et de structurer sa responsabilité environnementale.
Nadia Neven occupe ce poste depuis 3 mois. Elle nous fait partager ses priorités.

Vous êtes chef de projet Développement Durable. Une fonction créée il y a quelques mois. Qu’est-ce qui a motivé sa création ?

Mon poste existe depuis septembre 2008. Sa création est liée à une volonté du TEC d’entreprendre des actions en lien avec le développement durable. C’est le contexte actuel qui rend cette démarche primordiale.
En-dehors de la prise de conscience générale sur les bouleversements climatiques, le TEC est confronté à une croissance du nombre de ses utilisateurs et, dans le même temps, à une augmentation des coûts de l’énergie (le carburant principalement). Face à ce contexte, nous voulons maintenir - voire élever - la satisfaction de nos clients tout en diminuant notre dépendance vis-à-vis de l’énergie.

Concrètement, quelles actions sont en cours ?

Pour le moment, nous dressons un état des lieux de la situation. Nous évaluons les actions entreprises et celles qui pourraient être envisagées. Tout ça pour formaliser notre démarche développement durable.

Et pour 2009 ?

Afin de réduire les émissions en particules et autres polluants, nous allons poursuivre le remplacement progressif de notre parc de véhicules par des modèles moins polluants. Nous prévoyons également d'équiper nos bus de filtres à particules. Quant aux émissions de CO2, liées à la consommation, nous mettons en place des formations à la conduite économique pour l'ensemble de nos conducteurs.
Et puis, nous allons continuer à assumer notre rôle de Manager de la Mobilité en encourageant l’utilisation des transports respectueux de l’environnement : les transports en commun bien entendu, mais aussi les autres modes de déplacement alternatifs, comme le vélo ou le train.

Qu’est-ce qui vous a motivé à accepter ce poste de chef de projet Développement Durable ?

Cette problématique me passionne depuis toujours. Et puis, l’aspect transversal de la démarche m’a aussi particulièrement attirée. Le développement durable, ça touche tout le monde et tous les domaines. Au TEC, tout le monde doit s’investir : les plus hauts responsables mais aussi tous les travailleurs. Il faut que tout le monde s’approprie les valeurs que recouvre cette notion de développement durable.