Jetons bien, jetons moins
Mercredi 21 décembre 2011
Chaque jour, nous sommes tentés par de nouveaux produits, que nous aurons vite envie de remplacer par d’autres... Hormis la nécessité de consommer malin, on peut agir concrètement sur la gestion de nos déchets. Tri et recyclage, c’est facile, responsable et parfois surprenant !
La gestion des déchets (transport et traitement) nuit à notre environnement, ce n’est pas un scoop. Outre la production de CO2 lors de la collecte et du transport, il s’agit de nuisances odorantes et visuelles, de risques de pollution de l’air, de l’eau et du sol à proximité des décharges, d’émissions liées à l’incinération…
L’impact des déchets sur l’environnement concerne donc autant le changement climatique que l’épuisement des ressources naturelles, la contamination des sols, de l’eau et de l’air. Le coût s’évalue également en euros pour la collectivité. Par exemple, la Région de Bruxelles Capitale consacre 110 euros par an et par habitant à cela.
Les déchets ménagers peuvent être traités de plusieurs façons. S’ils peuvent encore être utiles, ils sont recyclés ou compostés. Sinon, ils sont enfouis ou incinérés. En 2007, la Belgique occupait la seconde place en matière de recyclage – juste derrière l’Allemagne – avec une proportion de 39 % des déchets recyclés (et 23 % compostés). Mais nous devons poursuivre nos efforts.
Nous produisons près de trois fois plus de déchets aujourd'hui qu’en 1950. Chacun de nous produit plusieurs centaines de kilos de déchets chaque année (492 kg par an et par citoyen belge en 2007, d’après Eurostat). Et c’est sans compter les déchets industriels, commerciaux, provenant des bureaux, hôpitaux… De quoi en avoir le tournis !
- prévention
- préparation au réemploi
- recyclage
- autres modes de valorisation
- élimination.
Chaque état membre doit gérer ses déchets en favorisant les niveaux supérieurs de cette hiérarchie (soit ceux qui permettent de limiter ou valoriser). Cette directive introduit également la notion de « pollueur-payeur » en spécifiant que le coût de l’élimination des déchets doit être supporté par le détenteur final et/ou le producteur du déchet.
Quand on ne peut éviter la production de déchets, on favorise les gestes qui permettent de donner une seconde vie au produit (retaper un meuble, transformer une vieille malle en table de salon…). Si c’est impossible, on essaie de considérer l’objet comme source potentielle d’énergie et de matière, via le recyclage par exemple. Avantages : réduction des quantités de déchets incinérés ou mis en décharge, économie de matières premières et économies financières.
Le tri est indispensable pour un recyclage efficace. L’effort n’est pas énorme – une question d’habitude – mais l’effet peut l’être ! Les déchets triés peuvent être collectés à domicile (PMC, papiers et cartons, encombrants) ou déposés au parc à conteneurs (PAC).
En Belgique, la gestion des déchets ménagers est une compétence des communes. En vue de faire des économies d’échelles, celles-ci se sont regroupées en intercommunales. Les intercommunales sont équipées d’outils leur permettant d’assurer la collecte, le tri, le traitement, la valorisation, le recyclage ou l’élimination des déchets ménagers. Ex. : parcs à conteneurs, bulles à verre, services de collecte à domicile, centres de compostage, centres de tri, unités de valorisation énergétique, centres d’enfouissement technique…
Enfin, quand on doit vraiment acheter, on achète malin en privilégiant les produits :
En revanche, on dépose dans le sac poubelle classique les pots de yaourt, barquettes de beurre, films plastiques, papier aluminium et barquettes de frigolite alimentaires.
Papier et Carton : après triage et contrôle, ils sont pressés en ballots, vendus à l’industrie du papier et transformés en nouveau papier ou carton.
Les emballages PMC sont triés dans un centre automatisé, étape indispensable au recyclage. La fraction métallique est extraite par électro-aimant puis compactée. Les autres fractions sont séparées par des détecteurs optiques en fonction de leur nature et de leur couleur (PET incolore, PET bleu, PET vert, PEHD, cartons à boissons et emballages en aluminium). Une fois triées et contrôlées, les différentes fractions sont mises en ballots et prennent le chemin de centres de recyclage, qui les transforment en nouveaux produits et matières premières. Ainsi, le PET (ex. : bouteille de limonade) sera utilisé dans l'industrie textile comme rembourrage de vestes, coussins ou comme fibre dite polaire. Le PEHD (ex. : flacons cosmétiques et d’entretien) servira de matière première pour de nouveaux produits en PEHD. Les cartons de boissons, composés à 75 % de carton, seront transformés et réutilisés en papeterie.
Les déchets verts (branches, arbres, feuilles, herbe, déchets de légumes, de fruits et de jardin) sont broyés et compostés afin de servir d’engrais. On peut également réaliser son propre compost à domicile.
Le bois non traité est contrôlé et réutilisé dans l’industrie des panneaux en bois aggloméré.
Les métaux peuvent être réutilisés en tant que matières premières dans l'industrie métallurgique.
Les déchets de verre sont débarrassés des agents polluants et transformés en matières premières pour l'industrie du verre.
L'huile est déshydratée et débarrassée des substances solides, puis dirigée soit vers des entreprises de régénération qui produisent des huiles de base, soit vers des installations d’incinération avec récupération d'énergie.
Les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) sont triés, démontés et valorisés par la société Recupel.
Les textiles et cuirs usagés sont triés avant d’être redistribués via un circuit caritatif.
Et pour le quotidien ?
On prend exemple sur le collectif français 5.5 designers qui, dès 2003, créait Réanim, la médecine des objets, une série d’objets destinés à soigner d’autres objets. Notre préférée : la prothèse d’assise en plexiglas pour chaise abîmée. Avec les 5.5 designers, la réhabilitation est plus ludique que jamais et on n’hésite pas à s’en inspirer. En manque d’idées ? On s’inscrit à un atelier de recyclage créatif et on redonne un nouveau souffle à la vieille soupière en porcelaine de tata Germaine !
Tout sur le recyclage :
http://www.belgium.be/fr/environnement/consommation_durable/dechets/recyclage/
Nos déchets en chiffres : http://statbel.fgov.be/fr/statistiques/chiffres/environnement/dechets/production/
Et quelques conseils pratiques: www.moinsdepapier.be, www.ecoconso.be
La gestion des déchets (transport et traitement) nuit à notre environnement, ce n’est pas un scoop. Outre la production de CO2 lors de la collecte et du transport, il s’agit de nuisances odorantes et visuelles, de risques de pollution de l’air, de l’eau et du sol à proximité des décharges, d’émissions liées à l’incinération…
L’impact des déchets sur l’environnement concerne donc autant le changement climatique que l’épuisement des ressources naturelles, la contamination des sols, de l’eau et de l’air. Le coût s’évalue également en euros pour la collectivité. Par exemple, la Région de Bruxelles Capitale consacre 110 euros par an et par habitant à cela.
Les déchets ménagers peuvent être traités de plusieurs façons. S’ils peuvent encore être utiles, ils sont recyclés ou compostés. Sinon, ils sont enfouis ou incinérés. En 2007, la Belgique occupait la seconde place en matière de recyclage – juste derrière l’Allemagne – avec une proportion de 39 % des déchets recyclés (et 23 % compostés). Mais nous devons poursuivre nos efforts.
Nous produisons près de trois fois plus de déchets aujourd'hui qu’en 1950. Chacun de nous produit plusieurs centaines de kilos de déchets chaque année (492 kg par an et par citoyen belge en 2007, d’après Eurostat). Et c’est sans compter les déchets industriels, commerciaux, provenant des bureaux, hôpitaux… De quoi en avoir le tournis !
En 2008, les ménages belges ont généré 4.459.161 tonnes de déchets. (Source : SPF Economie)
L’Europe réagit
Afin de répondre à ce coûteux problème de société, la législation européenne impose une « hiérarchie des déchets » établie sur cinq niveaux :- prévention
- préparation au réemploi
- recyclage
- autres modes de valorisation
- élimination.
Chaque état membre doit gérer ses déchets en favorisant les niveaux supérieurs de cette hiérarchie (soit ceux qui permettent de limiter ou valoriser). Cette directive introduit également la notion de « pollueur-payeur » en spécifiant que le coût de l’élimination des déchets doit être supporté par le détenteur final et/ou le producteur du déchet.
La règle des 3 R
Réduire, réutiliser, recycler. C’est la meilleure façon d’agir au quotidien. Alors retenons ces trois mots et appliquons-les.Quand on ne peut éviter la production de déchets, on favorise les gestes qui permettent de donner une seconde vie au produit (retaper un meuble, transformer une vieille malle en table de salon…). Si c’est impossible, on essaie de considérer l’objet comme source potentielle d’énergie et de matière, via le recyclage par exemple. Avantages : réduction des quantités de déchets incinérés ou mis en décharge, économie de matières premières et économies financières.
| La face cachée de l’industrie | |
| Produit fabriqué | Déchets engendrés |
| 1 brosse à dents | 1,5 kg |
| 1 GSM | 5 kg |
| 1 ordinateur | 1500 kg |
| 1 bague en or | 2000 kg |
Le tri est indispensable pour un recyclage efficace. L’effort n’est pas énorme – une question d’habitude – mais l’effet peut l’être ! Les déchets triés peuvent être collectés à domicile (PMC, papiers et cartons, encombrants) ou déposés au parc à conteneurs (PAC).
En Belgique, la gestion des déchets ménagers est une compétence des communes. En vue de faire des économies d’échelles, celles-ci se sont regroupées en intercommunales. Les intercommunales sont équipées d’outils leur permettant d’assurer la collecte, le tri, le traitement, la valorisation, le recyclage ou l’élimination des déchets ménagers. Ex. : parcs à conteneurs, bulles à verre, services de collecte à domicile, centres de compostage, centres de tri, unités de valorisation énergétique, centres d’enfouissement technique…
Le meilleur déchet ? Celui qui n’existe pas !
Mieux vaut prévenir que guérir. Voici quelques pistes pour adapter nos comportements de consommation :- Réfléchir avant d’acheter. On loue, on emprunte, on répare avant de remplacer, on pense seconde main plutôt que neuf quand c’est possible (vive le vintage !)…
- Toujours se déplacer avec un sac réutilisable à portée de main
- Réutiliser (ex. : pour tout ce qui est alimentaire, utiliser des boîtes hermétiques plutôt que du papier aluminium)
- Utiliser moins de papier. On appose un autocollant « no pub » sur la boîte aux lettres, on imprime le moins possible et quand on le fait c’est en recto/verso et avec une police économique, on récupère le dos des feuilles comme brouillon, etc.
- Boire l’eau du robinet. En Région wallonne, c’est le produit alimentaire le plus contrôlé. Elle est potable, disponible non-stop et ne nécessite aucun emballage. Elle est également 200 à 300 fois moins chère que l’eau en bouteille. Astuce : si un goût de chlore se manifeste (rien d’anormal), il suffit de remplir une carafe d’eau du robinet et de la laisser aérer quelques minutes (le chlore s’évapore au contact de l’air).
Enfin, quand on doit vraiment acheter, on achète malin en privilégiant les produits :
- durables
- réutilisables (bouteilles consignées, « piles » rechargeables…)
- en vrac (ex. : fruits et légumes)
- concentrés (ex. : produits d’entretien)
- recyclés (blocs notes, papier d’impression, essuie-tout…)
- recyclables (emballage en papier, carton, verre)
- en grand conditionnement plutôt qu’en mini portions
- portant l’écolabel et donc reconnus officiellement pour minimiser leur impact sur l’environnement.
On fait le tri… correctement
Le recyclage passe par le tri efficace des déchets.Qu’est-ce qu’on met dans les PMC ?
- Plastique : bouteilles et flacons (eau, lait, crème, limonade, jus, lait, huile, vinaigre, produits de vaisselle ou d’entretien, de lessive et adoucissants, produits pour le bain et la douche)
- Métal : canettes, boîtes de conserve, plats, raviers et bacs en aluminium, bouchons à visser, couvercles et capsules de bocaux et bouteilles, boîtes et bidons, aérosols cosmétiques et alimentaires
- Carton : briques et berlingots de lait, jus, soupe, crème, sauce…
En revanche, on dépose dans le sac poubelle classique les pots de yaourt, barquettes de beurre, films plastiques, papier aluminium et barquettes de frigolite alimentaires.
Et dans la bulle à verre ?
Des bouteilles, bocaux propres, sans couvercles ni bouchons. Il n’est pas nécessaire d’enlever les étiquettes. Sont interdits les miroirs, le verre à vitres, les ampoules, la céramique, la porcelaine et plats allant au four.C’est bon pour le PAC…
Papier, carton, matières inertes, déchets de construction et de démolition, encombrants qui n’entrent pas dans un sac poubelle, déchets végétaux, flaconnages en plastique, verre, métal mais aussi les petits déchets toxiques (piles, produits chimiques, huiles usées des moteurs, graisses à frire)Que deviennent-ils ?
Après collecte ou dépôt au PAC, les déchets ménagers recyclables entament leur seconde vie.Papier et Carton : après triage et contrôle, ils sont pressés en ballots, vendus à l’industrie du papier et transformés en nouveau papier ou carton.
Les emballages PMC sont triés dans un centre automatisé, étape indispensable au recyclage. La fraction métallique est extraite par électro-aimant puis compactée. Les autres fractions sont séparées par des détecteurs optiques en fonction de leur nature et de leur couleur (PET incolore, PET bleu, PET vert, PEHD, cartons à boissons et emballages en aluminium). Une fois triées et contrôlées, les différentes fractions sont mises en ballots et prennent le chemin de centres de recyclage, qui les transforment en nouveaux produits et matières premières. Ainsi, le PET (ex. : bouteille de limonade) sera utilisé dans l'industrie textile comme rembourrage de vestes, coussins ou comme fibre dite polaire. Le PEHD (ex. : flacons cosmétiques et d’entretien) servira de matière première pour de nouveaux produits en PEHD. Les cartons de boissons, composés à 75 % de carton, seront transformés et réutilisés en papeterie.
Les déchets verts (branches, arbres, feuilles, herbe, déchets de légumes, de fruits et de jardin) sont broyés et compostés afin de servir d’engrais. On peut également réaliser son propre compost à domicile.
Le bois non traité est contrôlé et réutilisé dans l’industrie des panneaux en bois aggloméré.
Les métaux peuvent être réutilisés en tant que matières premières dans l'industrie métallurgique.
Les déchets de verre sont débarrassés des agents polluants et transformés en matières premières pour l'industrie du verre.
L'huile est déshydratée et débarrassée des substances solides, puis dirigée soit vers des entreprises de régénération qui produisent des huiles de base, soit vers des installations d’incinération avec récupération d'énergie.
Les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) sont triés, démontés et valorisés par la société Recupel.
Les textiles et cuirs usagés sont triés avant d’être redistribués via un circuit caritatif.
Recycler avec style
Adopter une attitude citoyenne tout en s’exprimant, c’est possible et nombreux sont les artistes adeptes du recyclage créatif. En Belgique, on cite Ognev Vlaminck qui a embelli les arbres bruxellois de nichoirs réalisés en cassettes vidéo. On apprécie également les sculptures d’Alfredo Longo, réalisées à base de cannettes compressées. Son souhait ? « Sensibiliser le public par la beauté du message artistique ». En prime, chacun peut participer à ce projet artistico-citoyen en apportant sa contribution (info et inscription : www.alfredolongo.com).Et pour le quotidien ?
On prend exemple sur le collectif français 5.5 designers qui, dès 2003, créait Réanim, la médecine des objets, une série d’objets destinés à soigner d’autres objets. Notre préférée : la prothèse d’assise en plexiglas pour chaise abîmée. Avec les 5.5 designers, la réhabilitation est plus ludique que jamais et on n’hésite pas à s’en inspirer. En manque d’idées ? On s’inscrit à un atelier de recyclage créatif et on redonne un nouveau souffle à la vieille soupière en porcelaine de tata Germaine !
Des cadeaux de Noël festifs et responsables
Un emballage cadeau, c’est souvent plein de papier qui finit aussi sec à la poubelle.
Oui, mais c’est beau...
Alors, que faire ?
On retrousse ses manches et on adopte la technique japonaise du furoshiki. Plus simple que son nom l’indique, il s’agit d’une méthode de pliage (cousine de l’origami) qui permet d’emballer à peu près tout de façon très esthétique. Un vieux foulard ou une chute de tissu, quelques tours de main, des nœuds et hop, voilà un super emballage qui se transformera plus tard en sac à dos, sac à main, sac de courses… À Bruxelles, le magasin de cosmétiques naturels Lush a déjà adopté la technique nipponne.
Comment s’y prendre ?
Envie d’aller plus loin ?
On pense dématérialisation et on offre par exemple un service plutôt qu’un objet (place de spectacle, soin bien-être, abonnement culturel, chèque-voyage…).
Le principe : toute matière utilisée peut avoir un impact négatif sur l’environnement L’objectif : diminuer l’utilisation de matériaux dès que possible
Un emballage cadeau, c’est souvent plein de papier qui finit aussi sec à la poubelle.
Oui, mais c’est beau...
Alors, que faire ?
On retrousse ses manches et on adopte la technique japonaise du furoshiki. Plus simple que son nom l’indique, il s’agit d’une méthode de pliage (cousine de l’origami) qui permet d’emballer à peu près tout de façon très esthétique. Un vieux foulard ou une chute de tissu, quelques tours de main, des nœuds et hop, voilà un super emballage qui se transformera plus tard en sac à dos, sac à main, sac de courses… À Bruxelles, le magasin de cosmétiques naturels Lush a déjà adopté la technique nipponne.
Comment s’y prendre ?
Envie d’aller plus loin ?
On pense dématérialisation et on offre par exemple un service plutôt qu’un objet (place de spectacle, soin bien-être, abonnement culturel, chèque-voyage…).
Le principe : toute matière utilisée peut avoir un impact négatif sur l’environnement L’objectif : diminuer l’utilisation de matériaux dès que possible
Plus d’info
Guide pratique pour gérer au quotidien les déchets ménagers : http://environnement.wallonie.be/publi/education/Gerer_dechets_menagers.pdfTout sur le recyclage :
http://www.belgium.be/fr/environnement/consommation_durable/dechets/recyclage/
Nos déchets en chiffres : http://statbel.fgov.be/fr/statistiques/chiffres/environnement/dechets/production/
Et quelques conseils pratiques: www.moinsdepapier.be, www.ecoconso.be
Cela disparaît en…
3-12 mois : résidus alimentaires, papier, bois, carton
10-100 ans : objets en fer ou aluminium
100-1000 ans : objets en plastiques. Enterrée, une bouteille en plastique mettrait plusieurs siècles pour disparaître.
4000 ans : le verre. Quasi inaltérable…
3-12 mois : résidus alimentaires, papier, bois, carton
10-100 ans : objets en fer ou aluminium
100-1000 ans : objets en plastiques. Enterrée, une bouteille en plastique mettrait plusieurs siècles pour disparaître.
4000 ans : le verre. Quasi inaltérable…